18 mai 2024

Burkina-Faso : En un an, le président Traoré a réussi là où ses prédécesseurs ont échoué

Le Capitaine Ibrahim Traoré, en prenant la présidence du Burkina-Faso en septembre 2022, s’est engagé à assurer la sécurité dans une nation où les groupes terroristes occupaient 40% du territoire selon des estimations. Ce phénomène a été entretenu par la France en complicité avec certains hommes politiques nationaux. Ces défis sécuritaires ont entrainé une instabilité économique accentuée par le pillage des ressources et la mauvaise gouvernance.

Le président de la transition s’est dès lors entouré d’une équipe gouvernementale dynamique et prêt à servir le pays. Immédiatement, des stratégies sécuritaires de reconquête du territoire et politiques économiques efficientes ont été mises en place.

La réorganisation de l’armée (renforcement de l’effectif, acquisition des matériels de pointe), l’équipement des services de renseignements, la mobilisation des VDP, l’alliances militaires avec d’autres pays, toutes ces réformes ont permis au président Traoré de coordonner la lutte anti-terroriste.

Un an après, les résultats sont visibles sur le terrain. Le bilan est plutôt satisfaisant en matière de lutte contre le terrorisme. La stratégie adoptée par le président de transition, a permis d’avoir ce succès. Dans un premier temps, le pays a fermé toutes les sources d’approvisionnement des groupes terroristes en mettant fin à la coopération avec la France. Ensuite, le pays a mené une offensive qui a permis de neutraliser ces groupes armés.

Aujourd’hui, des territoires autrefois acquis aux groupes terroristes ont été reconquis. Les activités agricoles ont repris dans certaines localités autrefois impossible. Plusieurs burkinabè ont regagné leurs domiciles. La politique de la transition a ramené la sécurité au Faso, raison des divers complots de déstabilisation orchestrés par ceux qui (les impérialistes) avaient intérêt à ce que l’insécurité perdure dans le pays, pour continuer à piller les ressources.

La relance économique portée par divers projets et programmes, est soutenue par nombre des burkinabè qui, souscrivent à l’actionnariat populaire pour l’entrepreneuriat communautaire (APEC) voulu par le gouvernement de la transition.

La récente alliance avec le Mali et le Niger est le symbole même de la fin du terrorisme au Burkina-Faso et la reconquête totale du territoire. La détermination, le dévouement et le patriotisme d’un homme soutenu par tout un peuple ont eu raison de n’importe quelle menace.

Adjo Massan

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